Ce
mercredi, la salle comble de l’Opéra d’Etat de
Prague a longuement applaudi la célèbre comédie
de Molière « Le médecin malgré lui »
interprétée par la compagnie française La Fabrique
à théâtre. Cette tentative réussie de
faire revivre le théâtre baroque tel qu’il avait
été joué au Grand siècle, a été
imaginée et mise en scène par Jean-Denis Monory, entouré
d’une troupe de comédiens complices. En réhabilitant
les moyens spécifiques du théâtre baroque, déclamation,
gestuelle, éclairage à la bougie, ces artistes ont
réussi à montrer la pièce de Molière
sous un jour nouveau et lui ont redonné la vie. Jean-Denis
Monory a expliqué au micro de Radio Prague ce que ces procédés
insolites apportent au théâtre classique et au théâtre
en général. Václav Richter - Emissions internationales de
la Radio tchèque et aussi : http://www.radio.cz/fr/article/107223 http://www.radio.cz/fr/article/107021 http://www.radio.cz/fr/article/82125 http://www.radio.cz/fr/article/106947 http://www.radio.cz/fr/article/108432
Jean-Denis
Monory et la Fabrique à théâtre ressuscitent
l'esprit du XVIIème siècle en des spectacles raffinés
et précis, rendant tout leur éclat à la gestuelle
et à la diction baroques, retrouvant l'alphabet ritualisé
et la grammaire scénique de la rigueur classique et l'esthétique
austère et délicate du Grand Siècle, dépoussiérant
ce répertoire de toutes les scories psychologisantes et sentimentales
que le temps a déposé sur lui. Catherine Robert - La Terrasse, avril 2007
Spectateurs
d'aujourd'hui, pouvons-nous encore être touchés par
une mise en scène tout droit tirée des livres d'histoire
? Rassurez-vous tout de suite, la machine à remonter le temps
s'enclenche parfaitement. Et le ravissement d'assister à
un bel ouvrage ne connaît pas de frontières. (…)
Une poésie corporelle étonnante … La jubilation
des comédiens sur scène est des plus communicatives.
Dimitri Denorme - Pariscope, avril 2007
Le
Médecin malgré lui
Tout
dans cette représentation force l'admiration, la précision
du jeu, de la diction, l'incroyable travail pour être à
la hauteur de cette reconstitution historique. LA
DEPECHE DU MIDI - 10 janvier 2009
"Molière
" ressuscité "( ). Une fidélité
à l'uvre de Molière qui va sans doute faire
du bien aux spectateurs lassés des adaptations si originales
qu'elles en perdent de vue l'original" La Voix du Nord 17/02/03
"Baroque
et si poétique. Jubilation pour le public ( )" "Sacré travail
pour les comédiens de La Fabrique à théâtre,
tous extraordinaires." Est Eclair 13/03/03
"Un
spectacle fin, intelligent et gracieux qui mérite d'être
vu. ( ) Plus rocailleuse, plus chantante, plus enjouée,
la langue ainsi restituée dans les sonorités du
baroque, acquiert une densité incroyable. De même,
la gestuelle retrouvée en son initial, propose une sémantique
du corps qui ( ) évite lourdeur et componction. ( )Les
comédiens sont très à l'aise dans le carcan
formel que leur imposent les choix scénographiques et
la musicalité de cette partition fait naître une
poésie d'une remarquable fraîcheur, comme des fleurs
insolentes poussées entre les pierres de la grammaire.
( ) Le travail de Jean-Denis Monory, en tous points remarquable,
a le mérite de paradoxalement rénover cette pièce
par un retour aux origines de sa présentation, dans le
raffinement austère et délicat du Grand siècle." THÉATREonline.com Juillet 2003
"Le
résultat est sans équivoque : un excellent spectacle." La Provence 24/07/03
"Le
Médecin malgré lui comme en 1666. ( ) On ne
peut que louer ici l'entreprise qui consiste à étonner
par ce paradoxe : c'est en revenant trois siècles et demi
en arrière que l'on innove, que l'on rénove, que
le plaisir du théâtre est renouvelé. Donc
c'est un coup de grand chapeau (à plumes) qu'il faut rendre
au metteur en scène, aux comédiens et à tous
ceux qui ont participé à ce spectacle qui nous
ramène " sanss coupp férrir ! " (prononcez à voix
haute toutes les lettres SVP et accentuez les voyelles) au cur
du grand siècle." Vaucluse Hebdo (Le Guide) 25/07/2003
"Baroque
en diable. Attention chef d'uvre ! Le travail de la Fabrique à théâtre
( ) nous régale cette année d'un Molière époustouflant.
Eclairée aux bougies, ( ) cette comédie burlesque
est menée de main de maître. ( ) On déguste
la pièce du grand Molière comme une première
fois( )." Vaucluse Hebdo 25/07/2003
"Un
spectacle à conseiller non seulement aux inconditionnels
de Molière mais aussi à tous les amoureux du style
et du verbe." La théatrothèque.com 21/07/03
Plus
qu'un retour aux sources du théâtre du XVIIèmesiècle,
cette adaptation du Médecin malgré lui, signée
Jean-Denis Monory, invite le spectateur à une véritable
redécouverte de l'une des pièces les plus connues
de Molière. Et le classique devient création. Mathiot - La Voix du nord, 7 mars 2003
Une
mise en scène dépoussiérée, les couches
de vernis académique enlevées (...) L'adaptation de
la Fabrique à théâtre est brillante, éclatante
et originale. (...) Quel bonheur, quelle jubilation ! Quels rires
en voyant ces bastonnades, cette comédie humaine intemporelle.
Avec la présence de la viole de gambe et du théorbe,
la musique de Lully et de Charpentier, les sens sont comblés.
Bonheur des oreilles, de l'esprit, mais aussi des yeux avec des
costumes et des décors travaillés, copiés sur
des gravures ou des tableaux. Même recherche savante pour
la gestuelle, avec Sganarelle qui veut impressionner tant par ses
poses pseudo savantes que par son baratin en faux latin. Le chef
d'œuvre laisse la porte ouverte à la création.
Le spectateur voit l'apport moderne, pense à Louis de Funès
pour les grimaces ou aux dessins animés. LA
NOUVELLE REPUBLIQUE DU CENTRE OUEST Mardi 23 octobre 2007
Andromaque Joué
ainsi, le texte de Racine acquiert une puissance rarement atteinte.
Combien de metteurs en scène sont passés totalement
à côté de cette tragédie, de sa profondeur
et de sa force ? Eh bien dans cette mise en scène de Jean-Denis
Monory, représentée d'une manière tout à
fait inhabituelle, on entend tout, on ressent tout, on comprend
tout." Karim HAOUADEG - revue Europe - juin/juillet 2007.
Avec
la flamboyante et poétique Andromaque, la Fabrique à
théâtre [restitue à l’oeuvre de Racine]
son jeu d’origine, frontalité, déclamation baroque
en vieux français, gestuelle codifiée. (...) Servi
par des comédiens à la virtuosité remarquable
(...) ce spectacle unique est une belle réussite. Site Froggydelight.com, avril 2007
Contez-moi,
Monsieur Perrault Une
fois encore le monde baroque fusionne dans un même mouvement
toutes ses richesses. Tableau vivant, les codes de son théâtre
font du spectateur un héros de la fable. Fixant toujours
la salle, les deux comédiens (ou plutôt conteurs) :
Ségolène Van der Straten et Julien Cigana, dans leurs
magnifiques costumes, nous permettent de tenir à leurs côtés
tous les rôles. Les deux acteurs savourent les mots de la
prononciation baroque. Ils servent si bien le texte que les enfants
(petits et grands) sont captivés par le récit. Décors,
musique et gestuelle s'associent, donnant vie, cœur et âme
à ce spectacle. Monique Parmentier - Site Resmusica.com, 30 mai 2007 et aussi : LA
NOUVELLE REPUBLIQUE DU CENTRE OUEST Mercredi 10 octobre 2007
Tabarin
et son maître Passée
la surprise d’entendre rouler les “r” et sonner
les finales, (...) on est saisi par la sonorité de notre
langue. Les puristes apprécieront. Le jeune public quant
à lui s’amusera aux dialogues pleins de verve sur l’origine
de la musique ou la propreté des fessiers... Tous les sujets
sont bons à prendre. Enfin, Olivier Martin Salvan est un
Tabarin remarquable. Roi de l’impro, il captive, amuse la
salle, dans une parodie de spectacle chanté suivie d’imitations
des spectateurs : celui qui est passionné, celui qui ronfle,
celui qui gronde son enfant... Une galerie de portraits qu’il
croque avec un bel appétit. Marion Thébaud -
Figaroscope, 25 avril 2007 et aussi :
LA NOUVELLE REPUBLIQUE DU CENTRE OUEST Vendredi 26 octobre 2007 LA
RENAISSANCE LOCHOISE Mercredi 31 octobre 2007
La Fabrique
à théâtre - 31 rue des Moulins 37250 Montbazon - Tél
/ fax : 02 47 48 91 30 - Email : info@fabriqueatheatre.com