Revue de presse

Scènes baroques en Touraine
"Rigueur et précision du travail pour cette troupe exigeante"
"Une qualité et une exigence rares !"

La Nouvelle République - 17 septembre 2008
La Nouvelle République - 21 octobre 2008
La Nouvelle République - 23 octobre 2008

 

Les Folies Françaises
"Un pari audacieux, et gagné"

 

La Nouvelle République - 15 novembre 2008

 

Jean-Denis Monory

Ce mercredi, la salle comble de l’Opéra d’Etat de Prague a longuement applaudi la célèbre comédie de Molière « Le médecin malgré lui » interprétée par la compagnie française La Fabrique à théâtre. Cette tentative réussie de faire revivre le théâtre baroque tel qu’il avait été joué au Grand siècle, a été imaginée et mise en scène par Jean-Denis Monory, entouré d’une troupe de comédiens complices. En réhabilitant les moyens spécifiques du théâtre baroque, déclamation, gestuelle, éclairage à la bougie, ces artistes ont réussi à montrer la pièce de Molière sous un jour nouveau et lui ont redonné la vie. Jean-Denis Monory a expliqué au micro de Radio Prague ce que ces procédés insolites apportent au théâtre classique et au théâtre en général.
Václav Richter - Emissions internationales de la Radio tchèque
et aussi :
http://www.radio.cz/fr/article/107223
http://www.radio.cz/fr/article/107021
http://www.radio.cz/fr/article/82125
http://www.radio.cz/fr/article/106947
http://www.radio.cz/fr/article/108432

Jean-Denis Monory et la Fabrique à théâtre ressuscitent l'esprit du XVIIème siècle en des spectacles raffinés et précis, rendant tout leur éclat à la gestuelle et à la diction baroques, retrouvant l'alphabet ritualisé et la grammaire scénique de la rigueur classique et l'esthétique austère et délicate du Grand Siècle, dépoussiérant ce répertoire de toutes les scories psychologisantes et sentimentales que le temps a déposé sur lui.
Catherine Robert - La Terrasse, avril 2007

Spectateurs d'aujourd'hui, pouvons-nous encore être touchés par une mise en scène tout droit tirée des livres d'histoire ? Rassurez-vous tout de suite, la machine à remonter le temps s'enclenche parfaitement. Et le ravissement d'assister à un bel ouvrage ne connaît pas de frontières. (…) Une poésie corporelle étonnante … La jubilation des comédiens sur scène est des plus communicatives.
Dimitri Denorme - Pariscope, avril 2007


Le Médecin malgré lui

Tout dans cette représentation force l'admiration, la précision du jeu, de la diction, l'incroyable travail pour être à la hauteur de cette reconstitution historique.
LA DEPECHE DU MIDI - 10 janvier 2009

"Molière " ressuscité "(…). Une fidélité à l'œuvre de Molière qui va sans doute faire du bien aux spectateurs lassés des adaptations si originales qu'elles en perdent de vue … l'original"
La Voix du Nord 17/02/03

 

"Baroque et si poétique. Jubilation pour le public (…)" "Sacré travail pour les comédiens de La Fabrique à théâtre, tous extraordinaires."
Est Eclair 13/03/03

"Un spectacle fin, intelligent et gracieux qui mérite d'être vu. (…) Plus rocailleuse, plus chantante, plus enjouée, la langue ainsi restituée dans les sonorités du baroque, acquiert une densité incroyable. De même, la gestuelle retrouvée en son initial, propose une sémantique du corps qui (…) évite lourdeur et componction. (…)Les comédiens sont très à l'aise dans le carcan formel que leur imposent les choix scénographiques et la musicalité de cette partition fait naître une poésie d'une remarquable fraîcheur, comme des fleurs insolentes poussées entre les pierres de la grammaire. (…) Le travail de Jean-Denis Monory, en tous points remarquable, a le mérite de paradoxalement rénover cette pièce par un retour aux origines de sa présentation, dans le raffinement austère et délicat du Grand siècle."
THÉATREonline.com Juillet 2003

"Le résultat est sans équivoque : un excellent spectacle."
La Provence 24/07/03

"Le Médecin malgré lui comme en 1666. (…) On ne peut que louer ici l'entreprise qui consiste à étonner par ce paradoxe : c'est en revenant trois siècles et demi en arrière que l'on innove, que l'on rénove, que le plaisir du théâtre est renouvelé. Donc c'est un coup de grand chapeau (à plumes) qu'il faut rendre au metteur en scène, aux comédiens et à tous ceux qui ont participé à ce spectacle qui nous ramène " sanss coupp férrir ! " (prononcez à voix haute toutes les lettres SVP et accentuez les voyelles) au cœur du grand siècle."
Vaucluse Hebdo (Le Guide) 25/07/2003

"Baroque en diable. Attention chef d'œuvre ! Le travail de la Fabrique à théâtre (…) nous régale cette année d'un Molière époustouflant. Eclairée aux bougies, (…) cette comédie burlesque est menée de main de maître. (…) On déguste la pièce du grand Molière comme une première fois(…)."
Vaucluse Hebdo 25/07/2003

"Un spectacle à conseiller non seulement aux inconditionnels de Molière mais aussi à tous les amoureux du style et du verbe."
La théatrothèque.com 21/07/03

 

Plus qu'un retour aux sources du théâtre du XVIIèmesiècle, cette adaptation du Médecin malgré lui, signée Jean-Denis Monory, invite le spectateur à une véritable redécouverte de l'une des pièces les plus connues de Molière. Et le classique devient création.
Mathiot - La Voix du nord, 7 mars 2003

 

Une mise en scène dépoussiérée, les couches de vernis académique enlevées (...) L'adaptation de la Fabrique à théâtre est brillante, éclatante et originale. (...) Quel bonheur, quelle jubilation ! Quels rires en voyant ces bastonnades, cette comédie humaine intemporelle. Avec la présence de la viole de gambe et du théorbe, la musique de Lully et de Charpentier, les sens sont comblés. Bonheur des oreilles, de l'esprit, mais aussi des yeux avec des costumes et des décors travaillés, copiés sur des gravures ou des tableaux. Même recherche savante pour la gestuelle, avec Sganarelle qui veut impressionner tant par ses poses pseudo savantes que par son baratin en faux latin. Le chef d'œuvre laisse la porte ouverte à la création. Le spectateur voit l'apport moderne, pense à Louis de Funès pour les grimaces ou aux dessins animés.
LA NOUVELLE REPUBLIQUE DU CENTRE OUEST Mardi 23 octobre 2007


 

Andromaque
Joué ainsi, le texte de Racine acquiert une puissance rarement atteinte. Combien de metteurs en scène sont passés totalement à côté de cette tragédie, de sa profondeur et de sa force ? Eh bien dans cette mise en scène de Jean-Denis Monory, représentée d'une manière tout à fait inhabituelle, on entend tout, on ressent tout, on comprend tout."
Karim HAOUADEG - revue Europe - juin/juillet 2007.

Avec la flamboyante et poétique Andromaque, la Fabrique à théâtre [restitue à l’oeuvre de Racine] son jeu d’origine, frontalité, déclamation baroque en vieux français, gestuelle codifiée. (...) Servi par des comédiens à la virtuosité remarquable (...) ce spectacle unique est une belle réussite.
Site Froggydelight.com, avril 2007


 

Contez-moi, Monsieur Perrault
Une fois encore le monde baroque fusionne dans un même mouvement toutes ses richesses. Tableau vivant, les codes de son théâtre font du spectateur un héros de la fable. Fixant toujours la salle, les deux comédiens (ou plutôt conteurs) : Ségolène Van der Straten et Julien Cigana, dans leurs magnifiques costumes, nous permettent de tenir à leurs côtés tous les rôles. Les deux acteurs savourent les mots de la prononciation baroque. Ils servent si bien le texte que les enfants (petits et grands) sont captivés par le récit. Décors, musique et gestuelle s'associent, donnant vie, cœur et âme à ce spectacle.
Monique Parmentier - Site Resmusica.com, 30 mai 2007
et aussi :
LA NOUVELLE REPUBLIQUE DU CENTRE OUEST Mercredi 10 octobre 2007


 

Tabarin et son maître
Passée la surprise d’entendre rouler les “r” et sonner les finales, (...) on est saisi par la sonorité de notre langue. Les puristes apprécieront. Le jeune public quant à lui s’amusera aux dialogues pleins de verve sur l’origine de la musique ou la propreté des fessiers... Tous les sujets sont bons à prendre. Enfin, Olivier Martin Salvan est un Tabarin remarquable. Roi de l’impro, il captive, amuse la salle, dans une parodie de spectacle chanté suivie d’imitations des spectateurs : celui qui est passionné, celui qui ronfle, celui qui gronde son enfant... Une galerie de portraits qu’il croque avec un bel appétit.
Marion Thébaud - Figaroscope, 25 avril 2007
et aussi :
LA NOUVELLE REPUBLIQUE DU CENTRE OUEST Vendredi 26 octobre 2007
LA RENAISSANCE LOCHOISE Mercredi 31 octobre 2007

 

 

La Fabrique à théâtre - 31 rue des Moulins 37250 Montbazon - Tél / fax : 02 47 48 91 30 - Email : info@fabriqueatheatre.com